Archive pour août 2008

Samedi 23 août 2008

 dans Lectures amouryx8              Plus grands que l’amour de Lapierre Dominique

Ce roman raconte l’histoire de la découverte du Sida à travers les yeux des premiers malades, des premiers médecins. On y retrouve l’incompréhension et le desespoir face à une maladie nouvelle et sidérante. Plus qu’un roman, c’est une histoire vraie, qui en cherche pas à faire pleurer dans les chaumières, mais vous touche au plus profond de vous même.

Samedi 23 août 2008

 dans Lectures piliersuy6             Les piliers de la Terre de Ken Follet

Dans l’Angleterre du XIIème siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d’épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles… et de saintes ruses. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Entre religion, royauté, Moyen-Âge, « Les Piliers de la Terre » vous emmène dans une très chouette histoire.
On vit l’histoire à travers plusieurs personnages : Tom le bâtisseur, qui ère de villes en villes afin de trouver du travail pour nourrir sa femme et ses deux enfants ; Philip simple moine dans un monastère qui deviendra prieur de Kingsbridge ; le comte de Shiring et ses deux enfants ; ainsi que la famille Hamleigh. Chacun a un rôle important dans l’histoire et tous se croiseront à un moment ou un autre, dans de bonnes ou mauvaises conditions.

Dimanche 17 août 2008

 dans Lectures inconnuhn5      Inconnu à cette adresse de Kathrine-Kressmann Taylor

Martin Schulse, Allemand et Max Eisenstein, juif Américain, sont deux galeristes associés, aux Etats-Unis. Ils sont surtout deux amis fervents, deux frères. Malgré l’installation de Martin à Munich, ils poursuivent leur amitié à travers des lettres chaleureuses, passionnées. En juillet 1933 pourtant, les doutes et le malaise de Martin face aux remous du gouvernement allemand font vite place à un antisémitisme que ne tempère plus la moindre trace d’affection. D’une cruauté imparable, sa décision tombe comme une sentence : « Ici en Allemagne, un de ces hommes d’action énergiques, essentiels, est sorti du rang. Et je me rallie à lui. » Max ne peut se résoudre à une telle révolution, sentimentale et politique.

Inspirée de quelques lettres réelles, cette courte nouvelle publiée en 1938 par une « mère au foyer » américaine surprend. Par sa forme diabolique superbement maîtrisée d’abord et son aspect visionnaire ensuite : en soixante pages à peine, l’auteur parvient en effet à capter avec justesse l’Histoire en marche et à nous faire saisir, à travers le drame intime des deux personnages, toute la tragédie qui se joue outre-Atlantique.