Archive pour avril 2008

Mardi 29 avril 2008

 dans Lectures rebellepq0           La Rose rebelle de Linda Holeman

Daryâ, jeune Afghane menacée de mort par un mari violent, n’a d’autre choix que de fuir dans les montagnes. Après des jours d’errance, sans eau ni nourriture à travers une nature hostile et désertique, son chemin croise celui de David, un mystérieux Anglais, qui lui porte secours et qui va bouleverser le cours de sa vie. Car si elle réussit à s’évader des griffes du maître de la maison où elle a été finalement placée comme servante à Bombay, il lui faudra tout le soutien de David qu’elle retrouvera à Londres pour échapper à son sort. Après l’immense succès de L’Oiseau du Cachemire (Plon, 2007), Linda Holeman nous offre une nouvelle fresque romanesque située dans l’Inde et l’Angleterre du XIXe siècle, où une indomptable héroïne surmonte toutes les embûches qui jalonnent sa route pour enfin trouver le bonheur.

Ce livre vous transporte à travers en Afghanistan, l’Inde et l’Angleterre avec une héroine admirable.

Lundi 14 avril 2008

 dans Lectures claudeleu7              Camille et Paul : La passion claudel par Dominique Bona

Fièvre, passion, génie. C’est sous les signes de feu de la création et de la destruction qu’ont vécu les Claudel sueur et frère Camille le sculpteur, Paul le poète. Cette biographie raconte pour la première foi, leurs rapports fusionnels. Deux tempéraments exaltés mais sensibles jusqu’à l’extrême fragilité Camille, intransigeante, affronte les incertitudes de l’art et de la vie de bohème ; Paul trompe son mal de vivre dans le voyage et l’exotisme, en Chine, au Brésil, au Japon. Ces destins qu’on pouvait croire séparés se sont nourris l’un de l’autre. La sÏur et le frère vont connaître les mêmes passions funestes. Paul tombe amoureux de Rosalie Vetch, une femme mariée qui l’abandonnera ; Camille subit l’envoûtement de Rodin jusqu’à la folie. Drame de la famille. Lourdeurs et conventions alliées contre les exigences du cÏur. Dominique Bona retrace les épisodes de leurs vies tourmentées. Elle révèle les liens profond de ces deux artistes lumineux et déchirés : unis au-delà de l’adversité, par une fraternité indestructible.

J’ai toujours adoré le destin des Claude ! Camille, femme de génie, transpirant de passion et de solitude marquée par une douleur mentale effroyable. Et son frère Paul, le poète qui entretenait avec sa soeur une relation fusionnelle.