Archive pour août 2007

Mercredi 29 août 2007

 dans Lectures princezz3 Bonne nuit, doux prince de Pierre Charras

Au fil des pages, le narrateur trace le portrait de celui qui fut son père, né en 1911.
Avec des mots justes et simples, il ressuscite les cartes postales nostalgiques d’un bonheur familial fragile. Persévérant et obstiné, il se lance à l’assaut de son enfance comme on gravit une montagne. Il se fait archéologue émotionnel de l’histoire paternelle, comme si les mots pouvaient pallier l’absence.

Hommage d’un fils à son père disparu, d’un enfant à ses parents, le roman de Pierre Charras est bouleversant. Dire les les mots, faire les gestes qu’il faut au bon moment… Ce livre permet de dire au revoir en sérénité.

Lundi 27 août 2007

valentin.jpg Je hais la Saint-Valentin de Rushby Allison

La Saint Valentin, j’ai horreur de ça. Et pour cause : c’est le jour qu’a choisi Mike, mon fiancé, pour m’annoncer que tout était fini entre nous. Avouez que question délicatesse, on peut trouver mieux ! Cette année, je mets donc un point d’honneur à ne pas célébrer la « fête des amoureux ». D’ailleurs j’ai vraiment mieux à faire : ranger mes placards, trier mes relevés bancaires, et me lover confortablement dans mon canapé avec mes deux chats pour rattraper tous les épisodes de Sex and the City que j’ai ratés. Donc, avis aux copines : inutile de chercher un ami d’amis qui n’aurait personne avec qui passer la Saint Valentin – ce genre de plan galère ne m’intéresse plus ! Sauf, bien sûr, si le célibataire en question a un petit air Keanu Reeves. Et dans ce cas, les filles, vous pouvez toujours me joindre sur mon portable…

Samedi 18 août 2007

 dans Lectures maisonmo1

 

Une maison au bord du monde par Antoine Audouard

J’ai passé le portail bleu de la Maison pour la première fois en novembre 2000. L’établissement accueille de malades en fin de vie… Sept mois de rencontres avec l’équipe soignante, le bénévoles, les familles, les malades m’ont amené littéralement  » au bord du monde  » : la terre est ronde, avons-nous appris, mais à l’heure de quitter la vie elle redevient, pour chacun de nous, ce disque plat imaginé par les Anciens et aux limites duquel nous nous tenons, le cœur assombri, le corps épuisé, l’âme inquiète. J’ai simplement tenté de rendre témoignage de ce que j’avais vu : la délicatesse des gestes et la qualité de l’attention, la violence du temps qui passe trop vite, la solitude de la nuit, l’éclat de rire d’un moment, les mots hachés, les cris parfois, un regard qui se pose et où tout se suspend, le souffle qui s’en va..

Une maison au bord du monde raconte des histoires. Elles parlent de la mort et elles évoquent le fracas de ce qui est souvent si douloureux. Elle parle aussi de ce qu’il y a de digne et de présent, d’irremplaçable, dans la vie de tout être jusqu’à son dernier souffle. Chacune de ces histoires, à sa façon, est une histoire d’amour.

Arc de triomphe

Mercredi 15 août 2007

Arc de triomphe  dans Dessins th_arcdetriomphe

Mes dessins

Mercredi 15 août 2007

Mes dessins  dans Dessins th_appel_telephoniquegr

 

Dimanche 12 août 2007

 dans Lectures

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’oreille interne de Robert Silverberg

David Selig, Juif new-yorkais d’une quarantaine d’années, se considère comme un raté. Il est pourtant télépathe et pourrait profiter de ce don pour faire fortune, conquérir – et garder ! – les plus belles femmes… Mais non, rien à faire, il estime être un monstre tout juste bon à faire le nègre sur des devoirs d’étudiants, incapable de réussir sa vie. La dernière preuve en date : ce talent qu’il déteste tant, mais qui est finalement son seul lien avec le reste de l’humanité, est en train de le quitter ! Apeuré Ã l’idée de se retrouver seul avec lui même, Selig nous conte sa misérable existence.

Mercredi 1 août 2007

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Eléanor s’en mêle de Lee Nichols

Impossible de m’en empêcher : il faut que je me mêle des affaires des autres ! Heureusement, j’ai trouvé le moyen de mettre ce petit défaut à profit : je m’occupe du courrier des lecteurs (auxquels je donne tout un tas de conseils) dans la feuille de chou locale de Santa Barbara… Le seul hic, dans cette histoire, c’est mon fiancé Merrick. On s’adore, mais il n’arrête pas de me demander quand je vais enfin me mêler de ce qui me regarde et, surtout, trouver un vrai métier. Pas de chance, j’ai d’autres priorités pour l’instant. Figurez-vous que mon amie Maya va se marier et que je me suis proposée d’emblée comme grande organisatrice de la cérémonie. Bon, évidemment, le mariage est dans trois mois, et je n’ai pas la moindre idée de ce qu’il faut faire… Mais je vais bien réussir à improviser, non ?